Macron dépouille les écoles de nos campagnes !

 

Communiqué de Sébastien Humbert, responsable FN du canton du Val d’Ajol, secrétaire départemental du FNJ Vosges.

La nouvelle mesure d’Emmanuel Macron qui vise à créer des classes de CP et CE1 de 12 élèves dans les réseaux d’éducation prioritaires s’appliquera dès la rentrée de septembre 2018.

Si sur le papier, cette mesure semblait aller dans le bon sens, force est de constater que cela se fait une fois de plus au détriment des territoires ruraux avec pour conséquence le sacrifice de 113 classes dans le département des Vosges selon la presse locale.

Alors que les années précédentes, les pouvoirs publics utilisaient l’argument fallacieux de la baisse démographique pour justifier les fermetures de classes, on constate cette fois que même les écoles dont les effectifs sont en constante hausse, comme celle d’Uriménil, sont impactées et certaines d’entre elles pourraient voir leurs classes passer de 22 à 30 élèves, dégradant de facto les conditions d’enseignement.

En agissant de la sorte, le gouvernement fait le choix de la « préférence banlieusarde » en abaissant à 12 élèves les classes des écoles situées dans les quartiers dits « sensibles », tout en décidant parallèlement de fermer les écoles rurales ne dépassant pas 13 enfants par classe, condamnant une dizaine d’établissements dans les Vosges parmi lesquels Attignéville-Balléville, Isches, Mont-lès-Neufchâteau, Châtillon-Les Thons, Nonville-Bleurville ou encore La Neuveville-sous-Châtenois.

Le Front National des Vosges dénonce cette volonté d’étouffement de nos campagnes voulue par Emmanuel Macron et rappelle que pour rendre un département attractif et attirer de nouvelles familles, le maintien des services publics de proximité reste une condition indispensable. Il est impératif que l’inspection académique revoit sa copie !